Cela fait au moins trois ans que je suis adepte du K-Taping, cette thérapie qui utilise des bandelettes techniques (de toutes les couleurs) pour soigner et prévenir les blessures des sportifs. Inventée par le docteur japonais Kenzo Kase, cette technologie révolutionnaire (elle repose en fait sur le principe de la stimulation de la circulation lymphatique), qui a progressivement conquis le monde sportif professionnel (on a en effet vu de plus en plus de sportifs pros l’adopter, notamment footballeurs et tennismen) reste cependant assez peu adoptée par le monde de la course à pied. Pourtant, elle permet de soigner pas mal de maux propres ou bien qu’on retrouve assez fréquemment chez les runners : douleurs articulaires, douleurs tendineuses, contractions musculaires, inflamations…

En réalité, je l’ai au départ utilisé pour ma pratique du football (j’en faisais 2 ou 3 fois par semaine) et en particulier pour soigner les douleurs récurrentes aux mollets et aux cuisses que je pouvais avoir à l’époque, mais j’ai vite compris les bénéfices que cela pouvait avoir pour mes séances de course à pied. Je m’en suis notamment rendu compte au moment de ma préparation pour le marathon de Paris en 2012 où le K-taping m’a permis de surmonter toutes les petites blessures qui affectent les marathoniens dans leurs entrainements et dans leur capacité à enchaîner les sorties au cours de leur préparation. Je me souviens notamment que cela m’avait permis de gérer des douleurs que j’avais eu aux ischio-jambiers quelques semaines avant la compétition et de ne pas interrompre ma pratique et mes sorties. Encore aujourd’hui, je l’utilise régulièrement, dès lors que je ressens une petite douleur naissante ou que je souffre d’un début de périostite. C’est ainsi devenu un accessoire indispensable dans ma vie de sportif et je ne suis pas sûr que je puisse m’en passer ! Un autre argument en faveur de cet accessoire est son prix relativement raisonnable puisqu’une bandelette coûte environ 7-8 euros et dure (en ce qui me concerne) 3 à 4 mois.

Ktape3

Pour autant, il convient de mettre en garde : ce n’est pas un outil miraculeux! il ne fait que réduire la douleur et corriger progressivement les dysfonctionnements. Autrement dit, il permet de continuer sa pratique sportive tout en inhibant la douleur mais ne permet pas de guérir les « grosses blessures ».

Autre gros désavantage, pour ceux qui ont plein de poils aux jambes comme moi, c’est hélas très désagréable à enlever, je m’y suis toujours pas habitué…

Pour finir, je vous conseille les différents produits que j’ai l’habitude d’utiliser:

Auteur(s)

Julian

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[…] Les Bandes K Tape. J’étais déjà adepte de ces bandes de strapping avant ma blessure mais je dois avouer qu’elles sont particulièrement efficaces dans le cas du […]

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[…] une petite pointe au mollet droit, contractée trois jours avant la course, mais qui, grâce à bon strapping, va progressivement disparaître à partir du 15ème km. Deuxième fait de course ensuite au 20ème […]